Une autre guerre sale des revanchards de l’impérialisme en Ethiopie
© Correspondance : Shanda Tonme | 08 oct. 2026 15:17:00 | 317Il faut soutenir l’armée fédérale contre les mécréants et les marionnettes qui sont aux ordres des ennemis d’une Afrique forte, fière et prospère
UN COMPLOT LACHE QUI NE REUSSIRA PAS
Quand la ficelle est trop grosse, elle ne fait jamais l’affaire d’un paquet bien calibré. Quand le complot est trop ouvert, il n’est jamais difficile de connaître quels sont ses tenants et ses aboutissants. L’histoire de l’Afrique depuis des lustres, même en remontant le temps depuis l’antiquité, est une histoire de sang et de larmes comme le proclamait Patrice Emery Lumumba. Assassinats, guerres civiles, terrorisme, coups d’Etat, vol des ressources naturelles, liquidations ciblées et manipulations des frontières constituent les repères sacrificiels de notre histoire.
Lorsque l’impérialisme n’a pas pu empêcher l’expression, l’émancipation et le réveil des peuples, il a tout fait pour freiner voire bloquer leur développement et leur émergence comme nations fortes, fières et dignes. Toute la problématique contemporaine des rapports entre l’Occident et le reste du monde et de façon significative avec l’Afrique, repose sur la logique d’une alternative cruelle consistant à dominer et régenter ou à combattre et détruire. Point d’avancement ou de rayonnement qui ne soit autorisé depuis Washington, Paris ou Londres, sinon c’est la guerre, les sanctions, le terrorisme et le boycottage.
La guerre en Ethiopie apporte une autre démonstration d’une vampirisation du monde par les maîtres de la pensée unique et adeptes des complots sinistres pour briser les résistances et casser les dynamiques des véritables indépendances. Parce que l’Ethiopie qui sur reste n’a jamais été colonisée, constitue aujourd’hui le contre modèle des nations asservies, corrompues et placées implicitement sous perfusion, elle est devenue la mauvaise conscience d’un occident qui malgré sa perte de vitesse et de prééminence, persiste dans la cupidité et rassemble ses dernières forces pour détruire tout ce qui contredit ses doctrines et idéologies de domination. L’Ethiopie est en train de vivre ce mal, avec une publicité et des relents de contentements reproduits à longueur de journée sur les antennes des médias à leur solde. Aujourd’hui comme hier, on a recours à un cartel de dirigeants voisins corrompus, pour contrer la flamme nationaliste, panafricaniste et progressiste portée par Addis-Abeba. Il faut sonner le réveil du Négus depuis sa tombe pour une énième bataille contre les envahisseurs.
Le crime de l’Ethiopie, c’est d’avoir en l’espace de deux décennies, changé la physionomie d’une nation multinationale et très peuplée, que l’on donnait pour malade et handicapée par ses lourds questionnements internes et son passé instable. Nous ne sommes plus en présence d’un petit pays souffreteux, d’une nation bancale enfermée dans les dédales des disputes sectaires et identitaires. Ce désordre a en réalité été dépassée, même si les nervis et les mécréants qui ne sont que des sous-fifres des sales guerres, jouent à proclamer des professions de foi de libération communautaristes.
Quel pays en Afrique n’envierait pas l’Ethiopie aujourd’hui avec son développement foudroyant ? Seule sans doute la Côte d’ivoire d’Alassane Ouattara pourrait tenter une similitude, et encore très loin derrière véritablement en terme d’ampleur et de profondeur. Le premier ministre éthiopien est le manager rêvé et consacré d’un véritable miracle de développement des plus impressionnants. A elle seule, la compagnie nationale de transport aérien Ethiopian Air line, magnifie une montée en puissance qui place le pays au rang des plus respectables dans le monde. De nombreuses compagnies européennes sont dorénavant loin derrière. Et que dire du barrage de la renaissance qui impose le respect absolu, avec ses six mille mégawatts. L’Ethiopie parle au reste de l’Afrique avec sa croissance, ses avancées et ses miracles.
Un pan important du destin de l’Afrique se joue en Ethiopie. Nous devons nous lever pour saluer ses dirigeants et soutenir l’armée fédérale. Les résidus du colonialisme et de l’impérialisme ne réussiront pas dans cette autre sale guerre. Qui a peur d’une grande Ethiopie, laquelle vient de lancer le chantier du grand pôle aéronautique africain avec son futur aéroport ? Qui a peur d’une Afrique forte, digne et fière ?
L’armée fédérale est déjà en train de triompher sur le terrain, de chasser les serviteurs du diable et de repousser les porteurs des bombes et des grenades des revanchards de l’impérialisme. Elle est en train de faire écho aux victoires du Sahel et la libération de Kidal.
L’Ethiopie c’est l’Afrique forte, c’est le destin lumière d’un continent dont les Etats de l’AES veulent redéfinir les emblèmes, les professions de foi, les dignités et les canons de la fierté. La nouvelle Afrique émerge en Ethiopie, face au vieux monde criminel en décrépitude./.
Yaoundé, le 08 octobre 2026
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