La future constitution ivoirienne apportera une crise qui dévorera Alassane Ouattara
© Correspondance : Leon Tuam | 18 oct. 2016 10:22:55 | 10809Les Ivoiriens qui longtemps s’étaient battus sainement ou en se salissant les mains pour hisser Alassane Ouattara à la tête de la Côte d’ivoire découvrent progressivement qu’ils s’étaient gravement trompés. Ils se rendent compte que ce n’est pas pour leur pays et leurs intérêts que celui-ci a volé le pouvoir.
Les vrais Ivoiriens, les Ivoiriens patriotes, du camp du pouvoir en place ou de l’opposition savent dorénavant qu’il faut sauver leur pays, mais trouvent la tâche encore difficile. Pourtant, il n’en est rien.
Telles dans des œuvres tragiques, une succession d’incidents fortuits pourront tomber sur le pays, et ouvrir les voies d’une lutte qui au finish donne la victoire au peuple. La future constitution sera l’élément catalyseur des énergies patriotes libératrices, rendant l’impossible ou le difficile possible et facile.
Que les Ivoiriens le veuillent ou pas, la nouvelle constitution à pièges sera adoptée et elle conduira l’imposteur et grand ambitieux au pouvoir a plus d’impostures et d’ambitions personnelles et a sa chute finale. Bientôt, deux camps assez visibles et actifs se créeront au sein de son pouvoir.
Cela se dessinera après ce que l’on peut appeler « Sales temps pour les Ivoiriens amis et admirateurs à la fois de Soro et de Ouattara. » Les frustrés comprendront la nécessité de s’allier à la vraie opposition ivoirienne pour sauver leur pays sombrant dans le chaos.
Aussi, avant que n’approche 2020, les Ivoiriens verront bien certains pièges de la nouvelle constitution et toutes les fleurs de la présence de Blaise Compaoré dans leur pays. Dopé par les effluves de cette constitution, Monsieur Ouattara n’a et n’aura qu’une chose dans la tête : un troisième mandat.
Ceux qui croient qu’Alassane Ouattara prépare un dauphin pour occuper sa place en 2020 se bernent. A coups d’argent et de promesses fallacieuses, il fera lancer des appels partout dans le pays pour son troisième mandat parce qu’il est « le seul vrai garant de la paix et du progrès. » Hélas, Il n’ira pas loin.
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