Marthe Cécile Micca défend LYDOL : une carrière artistique menacée, un rêve à sauver
© Camer.be : Avec Marthe Cécile Micca | 12 mai 2025 19:16:25 | 15206Marthe Cécile Micca s’est exprimée avec force et humanité pour défendre la slameuse LYDOL, dont la carrière est aujourd’hui mise à mal par une polémique liée à un drame familial. Au-delà des faits, c’est une vie entièrement consacrée à l’art que Marthe appelle à protéger.
Depuis sa tendre adolescence, LYDOL n’a cessé de nourrir une passion intense pour le slam, abandonnant même un brillant parcours universitaire pour vivre son rêve. Élève d’exception au collège de la Retraite, toujours classée dans le Top 3, elle a ensuite poursuivi des études en sciences économiques à l’université de Yaoundé II où elle fut, trois années consécutives, déléguée des étudiants. Sélectionnée pour un cycle doctoral en économétrie, elle fait pourtant le choix courageux de suivre sa vocation artistique.
Marthe Cécile Micca le rappelle : "S’attaquer à LYDOL, c’est briser le rêve d’une vie." En effet, détruire une carrière bâtie sur des années de sacrifices, d’efforts et de talent revient à éteindre une flamme précieuse pour la culture camerounaise.
Aujourd’hui, LYDOL fait face à une épreuve difficile, non pas liée à ses actes, mais à ceux d’un proche. Elle doit trouver la force de se dissocier tout en conservant ce qui l’a toujours portée : sa passion et sa mission artistique. La question que soulève Marthe est poignante : "Pourquoi vouloir tuer LYDOL ?"
Dans ces instants critiques, les artistes, journalistes, blogueurs, et tous ceux qui croient au pouvoir de l’art doivent se mobiliser. Soutenir LYDOL, c’est offrir une chance à une jeune femme de renaître, de rebondir et de continuer à inspirer.
Plus elle sera entourée, plus elle pourra à son tour apporter son soutien à la famille endeuillée. Il ne s’agit pas de cautionner des actes répréhensibles, mais de faire preuve de discernement. LYDOL n’est pas responsable de ce qu’elle subit, mais elle reste une voix essentielle de notre culture. Laissons-la vivre son rêve, et, peut-être, panser les blessures d’une société en quête de repères.
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