Le vrai crime de Simone Gbagbo, le voici... (Vidéo)
© Source : Le Gri-Gri | 14 mars 2015 12:15:37 | 455602 décembre 2010, le Conseil constitutionnel ivoirien investit le nouveau (et à ce jour dernier) président élu : Laurent Gbagbo.
La France entre en guerre contre la Côte d'Ivoire dès le lendemain ou presque.
Son candidat, l'ancien groom du FMI Alassane Ouattara, tricheur aux méthodes violentes et meurtrières, qui a fait annoncer par les médias occidentaux une "victoire" pourtant impossible électoralement, devient le vainqueur reconnu par la communauté internationale, cette machine infernale qui se situe toujours au-dessus des lois et volontés des peuples. Les premiers affrontements, les premiers morts...en particulier dans les rangs des gendarmes et soldats (FDS) de l'armée ivoirienne régulière et légaliste.
Mi-décembre 2010, Nicolas Sarkozy ordonne au couple Gbagbo de quitter le pouvoir.
Les banques françaises court-circuitent sur ordre le système financier et bancaire ivoirien, en n'hésitant pas à "solliciter" le soutien des agenouillés et soumis dirigeants des institutions africaines.
La France met en place un embargo sur les médicaments.
L'objectif est clair : asphyxier le pouvoir ivoirien et ainsi le détacher du peuple et des fonctionnaires ivoiriens qui continuent manifestement de le soutenir en se rendant au travail quotidiennement, alors même que rien n'assure qu'ils pourront toucher leurs salaires.
Face à cette situation, une vieille et douloureuse question se pose à nouveau : si le Franc CFA, monnaie de tous les pays d'Afrique francophone soumis économiquement à Paris, devient un carcan criminel pour le peuple ivoirien, pourquoi ne pas en sortir ?
Pourquoi, comme tout pays libre et indépendant, la Côte d'Ivoire ne battrait-elle pas sa propre monnaie ?
C'est dans ce contexte que fin-février début mars 2011, depuis les bancs de l'Assemblée nationale ivoirienne, la députée Simone Gbagbo pose la question de la sortie de la Côte d'Ivoire du Franc CFA... Question douloureuse pour l'économie et le système financier...français.
Un jour, un historien ivoirien (ou même français, on peut rêver) situera peut-être la décision politique française d'intervenir militairement en Côte d'Ivoire au lendemain de cette interpellation de la députée Simone Ehivet Gbagbo...
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