FRANCE :: Les paradoxes de l’émancipation de la femme : L’éclairage du deuxième sexe de Simone de Beauvoir
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FRANCE :: Les paradoxes de l??mancipation de la femme : L??clairage du deuxi?me sexe de Simone de Beauvoir
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Qui est Simone de Beauvoir ? C’est la femme la plus intelligente du 20e siècle et la plus grande théoricienne du féminisme. Elle a partagé avec Jean Paul Sartre un compagnonnage intellectuel et amoureux. Elle a publié en 1949 alors qu’elle était âgée de 41 ans un essai existentialiste et féministe, le deuxième sexe. Le livre eut un succès retentissant à son apparition ,fut un best-seller, suscita de vives polémiques . Cet essai est divisé en deux tomes et est considéré comme une œuvre majeure de la philosophie.

Pendant longtemps le féminisme a eu pour préoccupation de défendre la femme dominée, dépendante d’un homme, brutalisée dans sa vie conjugale et victime des traditions archaïques. Ce combat n’a pas perdu sa justification.Les défis à relever restent immenses même dans les sociétés où dit-on la femme serait très protégée. Chaque année en France 118 femmes meurent sous les coups d’un mari violent.

Le combat féministe s’est parfois ensablé tantôt en une bataille de caste ( la caste d’une minorité de femmes déjà très privilégiées revendiquant des avantages particuliers comme la parité

homme /Femme dans les conseils d’administration) tantôt il prenait le chemin de la guerre des sexes. Ce qui faisait perdre à ce combat Le soutien des hommes.

Simone de Beauvoir a essayé dès 1949 de recadrer le combat féministe en quittant l’attitude victimaire pour poser une question de fond :

Que signifie être une femme ? La question peut paraître banale or elle ne l’est pas. La femme n?est pas seulement un fait biologique. C’est aussi un construit social et historique. Ce sont les hommes qui ont conçu et défini ce que la femme devait être. Le rôle et la place qu’ils ont concédés à celle-ci procédaient d’un rapport de domination. Or l’émancipation de la femme passe justement par le démantèlement de cette domination, la déconstruction de ses structures idéologiques. En brisant les structures de la domination masculine, la femme devient cause de soi et accède à une identité propre.

Les racines de la domination masculine et

la complicité tacite de la femme

La domination masculine a été bâtie sur des privilèges que les hommes se sont octroyés et ont refusés aux femmes. Mais ils ont aussi dominé la femme avec son propre consentement. C’est un point essentiel du débat. Si on refuse de le relever, on va tomber dans la démagogie. Ce détail prend toute sa signification lorsqu’on veut étudier par exemple la différence entre la sexualité masculine de la sexualité féminine. Prenons un fait de société fort répandu le poly-amour. Pourquoi la société tolère la propension des hommes à

la multiplication des partenaires. A l’inverse une femme qui additionne des amants sera regardée comme une pute. On peut répondre que c’est le résultat d’un construit social produit par la domination idéologique des hommes, et on validera l’explication avancée par les féministes selon laquelle l’homme s’est accaparé l’accès au plaisir et l’a refusé à la femme. Mais cette manière d’aborder le sujet relève de la démagogie et même de la victimisation.. .Les traités de sexologie nous expliquent qu’un homme même satisfait dans son couple a souvent besoin de regarder à côté. Ce n’est pas toujours le cas chez une femme. On peut donc affirmer que la domination idéologie des hommes avait imposé à la femme une manière particulière de vivre sa sexualité. Mais ce que les hommes avaient imposé à la femme correspondait aussi quelque part au caractère propre de la femme. La femme est programmée pour la monogamie. C’est ce que nous explique si bien Simone de Beauvoir lorsqu’elle écrit parlant de la femme :<<Elle est rarement tout à fait sincère lorsqu’elle prétend n’envisager qu’une aventure sans lendemain tout en escomptant le plaisir,car le plaisir,loin de la délivrer l’attache,une séparation fût-elle à l’amiable la blesse>> et un peut plus loin la philosophe écrit : <<La nature de son érotisme et les difficultés d’une vie sexuelle libre incite la femme à la monogamie.>>.

La domination masculine ne saurait être à elle seule responsable de tous les problèmes de la femme. Reprocher aux hommes d’avoir interdit aux femmes l’accès au plaisir comme le font certains mouvements féministes en Europe est une fausse querelle. Simone de Beauvoir raconte qu’il y a eu des femmes en petit nombre pour réclamer que l’on ouvrît des bordels pour femme. Un établissement de ce genre exista à San Francisco. Mais le projet avait échoué parce que ce ne sont pas les femmes sérieuses qui allaient là-bas mais les filles de joie. Elles étaient amusées de payer au lieu de se faire payer.

Les fausses pistes de l émancipation : De la société

Traditionnelle à la société moderne

Le mariage : Une parodie de libération

A travers le deuxième Sexe madame de Beauvoir a voulu élargir le champ de réflexion sur la femme et son destin. Les nouvelles perspectives de travail ouvertes par la philosophe française avaient quelque chose de novateur parce qu’elle montrait un autre horizon que celui qui avait été assigné à la femme jusqu’alors.

Le premier horizon d’émancipation féminine a été celui tracé par la société traditionnelle. Dans une société traditionnelle la femme s’émancipe par le mariage. On attend qu’elle soit mariée pour qu’elle soit respectée et considérée comme une adulte. Le mariage devient ainsi le rituel de passage entre l’adolescence et l’âge adulte. La société moderne s’est réappropriée cet héritage de pensées et de coutumes. La femme étant souvent une grande victime des discriminations à l’embauche et beaucoup de métiers féminins étant souvent mal payés, le mariage devient une carrière plus avantageuse que beaucoup d’autres. Mais le mariage consacre t-il vraiment l’émancipation de la femme ? on peut en douter. D’abord parce que la femme mariée est dans une situation de vassalité. Mais aussi parce que le mariage est comme l’expliquait Simone de beauvoir le corrélatif immédiat de la prostitution. La philosophe française précisait :

<<Du point de vue économique la situation d’une prostituée est similaire à celle de femme mariée. Entre celles qui se vendent par la prostitution et celles qui se vendent par le mariage la seule différence consiste dans le prix et la durée du contrat. Pour les deux l’acte sexuel

est un service. Le second est engagé à vie par un seul homme. La première a plusieurs clients qui la payent à la pièce. Celle-là est protégée par un mâle contre tous les autres. Celle-ci est protégée par tous contre l’exclusive tyrannie de chacun.>>.

Le mariage ne saurait donc être au regard des éléments avancés par madame de Beauvoir l’accomplissement d’une émancipation féminine véritable. C’est un sous-produit de la transaction capitaliste.

Il convient peut-être de revenir sur le sens des mots. Que signifie être émancipé ? C’est être libre, C’est donner à sa vie le sens qu’on veut et non celui que la société nous impose par le harcèlement, les injonctions de tout genre. Or le mariage est l’un des plus grands fondements du conformisme social. Injonction est faite à toute femme adulte d’aller se marier faute de quoi elle ne sera pas considérée. C’est donc par conformisme social que beaucoup se précipitent dans cette institution quitte à faire parfois de très mauvais mariages. Le mariage ne saurait donc être comme l’avait pensé la société traditionnelle la manifestation de l’émancipation féminine car tout ce que l’être humain réalise sous l’injonction de la société est l’antithèse même de l’émancipation.

L’homme célibataire n’est pas à l’abri de la pression que la société exerce sur la femme. Lui aussi entendra souvent cette question, mais qu’est-ce tu attends ? Ce qui va le distinguer de la femme, c’est que le mariage n’a pas la même importance dans son échelle de valeur. La femme se définit par le mariage ou alors la société l’a poussée à se définir ainsi. C’est le principal et le plus grand projet de vie d’une femme. L’homme se définit comme un producteur et son existence est justifiée par le travail qu’il fournit à la collectivité. C’est avec justesse que Simone de Beauvoir précise :<< Aucun jeune homme ne considère le mariage comme son projet fondamental. C’est la réussite

économique qui lui donne sa dignité d’adulte. Elle peut impliquer le mariage-mais elle peut aussi l’exclure>>. En réalité il cherche dans le mariage une expansion de son existence et non le droit même d’exister. C’est une charge qu’il assume librement. Il peut donc s’interroger sur ses avantages et ses inconvénients. Ce n’est pour lui qu’un mode de vie et non un destin. Il peut préférer la solitude du célibat. Certains vont repousser le mariage à très tard dans la vie lorsqu’ils auront acquis la stabilité matérielle ou ne vont jamais se marier.

L’accès au monde du travail : Une fausse bonne solution

Comme le mariage n’a pas pu réunir toutes les modalités d’une émancipation féminine véritable, on s’est mis à croire que la libération de la femme devait s’accomplir par l’accès au monde du travail. C’était le deuxième leurre. Une autre fausse bonne solution. La plupart des travailleurs sont des exploités. En entrant dans le monde du travail la femme devenait un autre esclave du système capitaliste. Le libéralisme a besoin des bras pour faire fonctionner usines et machines.

La femme qui a réussi : La nouveau sujet de controverse

Au dessus de la femme ouvrière vivant des petits métiers, corvéable à souhait par l’entreprise capitaliste se trouve une figure particulière qu’on appelle la femme qui a réussi. On peut la présenter sommairement en disant qu’elle est a fait de bonnes études, se

trouvent dans la vie professionnelle à un poste hiérarchique élevé, elle est financièrement indépendante d’un homme. On a cru qu’elle incarnait le chemin à suivre. Mais cet optimisme fut de courte durée. Il se dit qu’elle-même n’est pas encore tranquillement installée dans sa nouvelle condition et qu’elle n’est encore qu’à la moitié du chemin. Bien que constituant encore une minorité il est particulièrement intéressant d’étudier sa situation. C’est souvent à son sujet que les débats font rages lorsqu’on se plaint de la femme moderne. L’éducation et la réussite ne l’ont pas protégée, elle est devenue la cible de virulentes attaques. On affirme écrit Simone de Beauvoir :<< Que les femmes émancipées d’aujourd’hui ne réussissent dans le monde rien d’important et que d’autre part, elles ont peine à trouver leur équilibre intérieur>>.

L’un des chapitres du deuxième sexe lui est consacré. . Sa nouvelle condition a été elle-même génératrice de certains travers.

Simone de Beauvoir la décrit en ces termes :

<< Elle veut prendre sa revanche en jouant le jeu avec des armes masculines : Elle parle au lieu d’écouter, elle contredit son interlocuteur au lieu de l’approuver, elle essaye de prendre le dessus sur lui…Mais l’attitude de défi si fréquente entre autres chez les américaines agace les hommes plus souvent qu’elle ne les domine>>.

Un autre sujet d’inquiétude : Les savoirs-faires et le sens des responsabilités domestiques qu’on avait tant admiré chez la femme traditionnelle font souvent les frais de l’émancipation féminine.

On se plaint de plus en plus du fait que beaucoup de jeunes filles modernes ne savent plus tenir leur foyer. Elles ont tendance à délaisser leur statut de femmes d’intérieur et tous les savoirs-faires qui lui sont associés. C’est ainsi qu’il est devenu très fréquent surtout en occident d’entendre une jeune fille se venter en public de ne rien

connaître sur la cuisine. La fille moderne et maladroitement féministe ressemble beaucoup au macho qu’elle prétend combattre. Le macho déteste les tâches domestiques au motif que ce sont des tâches féminines. La femme moderne les déteste au motif qu’elles été imposées à la femme par les hommes. Simone de Beauvoir met en garde la femme dite émancipée. La philosophe écrivait en substance : << La tradition impose à la femme même célibataire un certain souci de son intérieur ; un fonctionnaire nommé dans une ville nouvelle habite facilement à l’hôtel ; sa collègue cherchera à s’installer un <<chez soi>> ; elle devra l’entretenir avec scrupule car on n’excusera pas chez elle une négligence qu’on trouverait naturelle chez un homme. Ce n’est pas d’ailleurs le seul souci de l’opinion qui l’incite à consacrer du temps et des soins à sa beauté et à son ménage. Elle devra s’y atteler si elle désire pour sa propre satisfaction demeurer une vraie femme>>.

De la coquetterie dans la féminité

L’écrivaine et philosophe française s’est beaucoup intéressé à la place de la coquetterie dans la féminité. Etre coquette ou y renoncer, voilà une interrogation qui poursuit beaucoup de femmes durant toute leur vie. Certaines femmes sont persuadées que si elles s’habillent de manière très coquette et montent sur une tribune pour un exposé scientifique, elles ne seraient pas prises au sérieux par les hommes. De même si une femme qui vient d’intégrer une multinationale, un grand groupe industriel commençait tous jours à se rendre au travail avec des tenues trop galantes ou même <<sexy>> pour utiliser une représentation triviale, il y aurait un doute sur son sérieux et ses compétences. Pour garder l’estime des milieux professionnels et scientifiques, beaucoup de femmes souvent situées à des postes élevés se sont mises à singer les hommes. Elles marchent comme les

hommes, gesticulent comme les hommes, s’expriment comme les hommes…Elles finissent souvent par perdre leur féminité.

La philosophe française a été très critique et sévère à l’égard de ces femmes. Elle invite ces dernières à rester des femmes. Elle écrivait en substance :<< En refusant les attributs féminins, on n’acquiert pas les attributs virils ; même la travestie ne réussit pas à faire d’elle-même un homme. C’est une travestie>>.

Dans la même lancée elle écrivait dans un passage du deuxième sexe avec un ton tout aussi polémique :

<<La femme affranchie refuse de se cantonner dans son rôle de femelle parce qu’elle ne veut pas se pas se mutiler. Mais ce serait aussi une mutilation de répudier son sexe. La femme n?est un individu complet et l’égale du mâle que si elle est aussi un être humain sexué. Renoncer à sa féminité c’est renoncer à une part de son humanité>>.

Simone de Beauvoir a défendu le droit des femmes a rester coquettes et estimaient qu’elles n’avaient un autre destin que celui-là. La femme pensait l’écrivaine était vouée comme par fatalité à la galanterie. Madame de Beauvoir restitue si bien les enjeux :

<<le standard de vie que la société exige d’elle est très haut ; si elle se contente de ce qu’elle gagne, elle ne sera qu’une paria, mal logée, mal vêtue, toutes les distractions et l’amour même lui seront refusés. Les gens vertueux lui recommandent l’ascétisme. Seulement tout le monde ne peut pas prendre Dieu pour amant. Il faut qu’elle plaise aux hommes pour réussir sa vie de femme>>.

La femme expliquait Simone de Beauvoir, ne se distingue pas de son apparence. <<Elle est respectée, désirée et jugée à travers sa toilette.>> Ces vêtements ont été primitivement destinés à la vouer à l’impotence et ils sont demeurés fragiles.les bas se déchirent, les

talons s’éculent, les blousent et les robes claires se salissent ,les plissés se déplissent. Cependant elle devra réparer elle-même la plupart de ces accidents. Ses semblables ne viendront pas bénévolement à son secours et elle aura scrupule à grever encore son budget pour des travaux qu’elle peut exécuter elle-même. La femme qui gagne largement sa vie s’épargnera ces corvées. Mais elle sera explique la philosophe << astreinte à une élégance plus compliquée, elle perdra du temps en course, essayages etc…>>

Certaines femmes diront : <<Tout ce que dit Simone de Beauvoir sur la coquetterie ne m’intéresse plus, je n’ai plus besoin de plaire aux hommes, je suis déjà mariée.>> C’est vrai beaucoup de femmes surtout africaines renoncent à la coquetterie lorsqu’elles vont en mariage. Dans beaucoup de civilisations notamment chez les arabes, c’est le mari qui interdira toute galanterie à sa femme parce qu’il ne veut pas que les hommes la regardent. Qu’elle se montre plus fardée que d’habitude, elle sera soupçonnée d’infidélité.

Le mariage n’est pas un argument contre la galanterie. Si une femme renonce à la galanterie au motif qu’elle est mariée, elle va tout simplement se dévaluer socialement.

La compétence des femmes

Parlant de la compétence , Simone de Beauvoir aborde un sujet très délicat qui ne peut véritablement être traité que par une femme. Si un homme s’y aventurait il serait très vite traité de macho et massacré par les féministes. Quel est ce sujet si délicat ? Même quand les femmes ont fait de bonnes études, elles ont eu des diplômes un doute va persister sur leurs compétences. Au moment où j’écris ses lignes je pense à une conversation que j’ai eu il y a quelques années avec un ami avocat au barreau du Cameroun. Je voulais savoir ce qu’il pensait du niveau de ses collègues.je lui ai

demandé comment il trouvait Charles tchoungang ,il m’a répondu c’est un excellent avocat. Et comment trouvait-il Patrice Monthé, il m’a répondu, il est talentueux. Et après il a continué en m’expliquant que la plupart de ses collègues étaient brillants sauf les femmes. Est-ce une réaction de Macho ? Les femmes raisonnent-elles différemment ? Je pense à cette grande amie qui me disait<< vous n’avez qu’à vous rendre dans une faculté et regarder un homme enseigner. Et après regardez la femme faire le même métier. Ce n’est pas la même chose. Le niveau des femmes me confiait-elle est trop faible.>> C’était une femme qui parlait.

Ne dit-on pas souvent dans les grandes écoles qu’une filière est de faible niveau parce qu’elle attire beaucoup de femmes.

Simone de Beauvoir intervient dans cette polémique et amplifie à sa manière le procès d’incompétence. Voici ce qu’elle écrit sur ce sujet.

<< A part quelques exceptions, l’ensemble d’une classe féminine de philosophie par exemple est nettement en dessous d’une classe de garçons…Tant qu’il s’agit d’examens assez faciles, leur insuffisance ne se fera pas trop sentir, mais quand on abordera des concours sérieux, l’étudiante prendra conscience de ses manques.>>

Comment l’écrivaine et philosophe française explique cette inégalité de compétence et de talent ? D’après Simone de Beauvoir, la femme s’accommode facilement d’une réussite médiocre, elle n’ose pas viser haut. Souvent le fait de gagner sa vie elle-même, lui semble un très grand mérite. Elle aurait pu comme tant d’autres confier son sort à un homme. La compagne de Sartre pense en outre que :

<< la femme a peur en tentant d’arriver plus loin de se casser les reins…On rencontrera rarement chez les femmes le goût de l’aventure, de l’expérience gratuite, une curiosité désintéressée ; elle cherche à faire carrière comme d’autres bâtissent un bonheur>>.

Il convient lorsqu’on aborde un sujet aussi délicat de ne pas tomber dans des généralisations abusives. Toutes les femmes ne correspondent pas à cette définition. La plupart peut-être. Et inversement il faut ajouter que << beaucoup d’hommes ne savent aussi se construire que des destins médiocres. C’est seulement par rapport aux meilleurs d’entre eux que la femme, sauf à de très rares exceptions, nous paraît comme étant à la remorque>>.

© Correspondance : Ndjama Benjamin, Ndjama@yahoo.com

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